Nouvelle-Zélande : le bleu des lacs Pukaki et Tekapo et les étoiles du Mount Cook

On retrouve des paysages montagneux et on aime ça !

Le Mount Cook ou Aoraki, son nom maori, est le plus haut sommet de Nouvelle-Zélande. Il culmine à 3 754 mètres. Le parc national qui l’entoure est une beauté glacée accessible facilement. Alors let’s go !

Avant d’arriver aux pieds de ce géant, nous l’avons admiré de loin, au bord du lac Pukaki. Nous avons passé la nuit sur un camping gratuit au bord de l’eau si parfaite, si bleue.

Après une petite heure de route, nous sommes arrivés dans l’Aoraki/Mt Cook National Park.

Cet espace est parsemé de randonnées pour la plupart très faciles. C’est plutôt rare d’avoir accès si aisément à des panoramas aussi remarquables. C’est super cool pour les jambes (et les yeux). En revanche, cela implique de ne pas être seuls sur les sentiers. Nous n’avions jamais vu autant de monde sur des tracks.

Nous avons débuté notre découverte dans la Tasman Valley. En une petite demi-heure on atteint un point de vue sur le Tasman Glacier et son lac.

Le glacier est très noir (comme beaucoup d’autres) mais il reste impressionnant, encore plus quand on voit les icebergs dans le lac.

Sur le chemin, on voit également les 3 Blue Lakes, qui portent désormais mal leur nom. En effet, quand ils ont été baptisés, ils étaient bien bleus, l’eau provenant du glacier. Aujourd’hui, l’eau qui les compose résulte de la pluie, d’où leur couleur verte actuelle.

Nous nous sommes ensuite dirigés vers la Hooker Valley et sommes allés jusqu’au Kea Point. De là, pas de kea (on désespère de voir cet oiseau un jour), mais une vue sur le Mueller Glacier et son lac. Encore une fois, une marche facile de moins d’une heure permet d’accéder à cet endroit.

Echauffés, nous avons enchaîné avec la randonnée la plus populaire : le Hooker Valley Track. Cette randonnée est plus longue (l’aller/retour prend 3 heures environ) mais est très facile car plate et les paysages sont spectaculaires tout le long.

Des glaciers, des montagnes, des cours d’eau, des ponts suspendus s’égrènent. Surtout, on a de magnifiques points de vue sur le Mount Cook ; ou alors c’est lui qui pose son visage sur nous ?

La fin du chemin correspond au Hooker Glacier et son lac. On peut faire une pause, avant de revenir sur ses pas, sur une plage (la température de l’eau rappelle bien que cette dernière découle tout droit du glacier !).

Malgré le monde, nous avons trouvé une petite place sur le camping au cœur du parc pour y passer la nuit. Le spectacle a continué toute la soirée au gré de la lumière et des couleurs changeantes.

La zone a été labellisée « International Dark Sky Reserve ». En gros, le ciel est un des plus purs du monde et le ciel étoilé est fabuleux. Effectivement, on a veillé jusque tard dans la nuit, subjugués par la beauté de la voie lactée. On avait rarement vu autant d’étoiles, on avait presque l’impression qu’il y en avait plus que de ciel noir.

Le lendemain, on s’est dit qu’une randonnée plus difficile ne nous ferait pas de mal. On s’est attaqués au Sealy Tarns Track. Ca grimpe, vraiment… Toute la randonnée de 2h30 aller/retour est composée de marches, ça fait travailler les cuisses et le cardio ! Durant tout le chemin on a une vue parfaite sur la vallée, le Mount Cook, les glaciers Mueller et Hooker et leurs lacs.

Un petit tarn à l’arrivée offre un effet en miroir.

Pour les plus vaillants, le sentier continue jusqu’au Mueller Hut, beaucoup plus loin et en empruntant un chemin plus escarpé et pentu. Cette partie nous faisait vraiment de l’œil… mais on était partis comme des fleurs (pas assez d’eau, pas de nourriture), on est redescendus (et là, pour le coup, ce sont les genoux qui sont sollicités !).

On avait entamé notre découverte de la région par le lac Pukaki, on l’a clôturée avec le lac Tekapo. D’une couleur toute aussi envoutante, il lui manque la vue sur le Mount Cook.

A ne pas manquer : la minuscule église « Church of the Good Shepherd ». Un vitrail derrière l’autel donne sur une vue sur le lac. L’édifice serait (bizarrement) très demandé pour les cérémonies de mariage.

On est obligés de retourner dans une ville maintenant ?

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