Cambodge : première et indispensable étape dans la capitale, Phnom Penh

Nous avions rendez-vous au Cambodge, rendez-vous à mi-chemin entre la France et la Nouvelle-Zélande avec mes parents et mon frère. Une découverte de l’Asie pour eux. Nous avons donc voyagé à 5 pendant 3 semaines et sommes tous tombés amoureux de ce pays. Le Cambodge, c’est évidemment les temples d’Angkor mais c’est aussi beaucoup plus que ça : un passé douloureux mais tellement intéressant, une campagne charmante, des pagodes colorées, des plages paradisiaques… Et puis des habitants si souriants, gentils, attachants et beaux ! Enfin, cerise sur le gâteau (c’est le cas de le dire), on s’est régalés pour pas cher (comme à peu près partout en Asie).

Nous nous sommes retrouvés à Phnom Penh (après 24h de retard pour une partie du groupe – pas nous !), une ville bouillonnante, bruyante, pleine de senteurs plus ou moins agréables, où il est parfois difficile de se balader tant les tuk-tuks, les scooters et les voitures sont partout. Pourtant, on a vraiment apprécié cette étape et d’avoir débuté notre découverte du Cambodge par sa capitale au bord du Mékong.

Le meilleur moyen d’être plongé complètement dans l’ambiance d’une grande ville asiatique (et d’en profiter pour faire des emplettes), c’est de se rendre dans les marchés (ou « psaar »). Nous sommes allés au marché Central, vraiment agréable et où on trouve vraiment de tout et au marché Orussey, plus typique mais moins bien aéré ! Le marché Russe est également très réputé.

 

Un passé douloureux

C’est surement à Phnom Penh que l’on peut le plus apprendre sur l’histoire forte du Cambodge.

La visite incontournable, c’est Tuol Sleng, ou le camp S-21. Il s’agit d’un ancien lycée transformé en prison par les Khmers Rouges. Grâce à l’audio-guide (disponible en français) très bien conçu, on est immergés dans l’horreur qu’ont vécu des milliers de cambodgiens, torturés dans ces murs sans véritable raison à part la folie de Pol Pot et de son idéologie.

En 4 ans, de 1975 à 1979, 1 cambodgien sur 4 a perdu la vie.

Personnellement, nous ne connaissions pas cette période bien particulière du Cambodge, pourtant pas si lointaine. La visite est bouleversante et on a du mal à imaginer que tout ce qui est expliqué et décrit ait pu réellement avoir lieu.

Nous avons également visité les « Killing Fields« , à une quinzaine de kilomètres de la capitale. Les personnes torturées et dont on jugeait « qu’il n’y avait plus rien à en tirer », étaient transférées dans cet ancien cimetière de la communauté chinoise pour y être abattues. Encore une fois, l’audio-guide permet de se rendre bien compte du déroulement des opérations. Encore aujourd’hui, le sol rejette par temps de pluie, des restes de cadavres (os, dents…).

Ces deux visites peuvent être difficiles à supporter mais en apprendre sur ces années d’horreur semble indispensable pour comprendre et connaitre le Cambodge.

 

Des havres de paix au cœur du tumulte

 

Pour se reposer du bruit et du mouvement de Phnom Penh, il suffit de se réfugier dans les nombreuses pagodes ou « wat » que l’on trouve un peu partout. Dès que l’on passe le portail, le calme et la sérénité nous entourent. Les moines habitent autour des pagodes. Il y a donc toujours un « petit quartier » autour de chaque édifice. Et on n’oublie pas de couvrir ses épaules et ses jambes !

Wat Langka était le plus proche de notre hôtel. Ce n’est pas le plus impressionnant mais il a tout de même du charme. Surtout, il est possible de méditer avec les moines tous les jours à partir de 18h les jours de semaine et le dimanche matin. J’ai adoré !

Wat Ounalom est le plus « bling-bling » : du rouge, du doré… Ça envoie !

Wat Phnom est le plus populaire. Situé dans un jardin public, l’intérieur est vraiment magnifique. Il contraste avec l’extérieur rose qui peut laisser perplexe !

 

Visite chez le roi

 

Phnom Penh, c’est également là où se trouve la résidence du roi, le Palais Royal. Pour 10$ US, on peut en visiter une partie (ne vous attendez pas à voir les appartement royaux) ainsi que la Pagode d’Argent ou Wat Preah Keo. Il faut prévoir deux bonnes heures pour parcourir l’ensemble du site. Les bâtiments aux couleurs vives sont d’autant plus mis en valeur par les jardins parfaitement entretenus. Tout est beau. Attention, le site ferme entre 11 heures et 14 heures.  C’est un incontournable pour tout passage dans la capitale !

 

Préparer (déjà) la visite des temples d’Angkor

 

Le National Museum de Phnom Penh est situé dans un beau bâtiment rouge et contient des dizaines de sculptures de l’époque Angkorienne. Sa visite n’est pas indispensable mais permet en une grosse heure d’avoir une première approche sur cette période lointaine et si riche avant de découvrir plus tard les temples majestueux.

Ces quelques jours dans la plus grande ville du Cambodge ne nous ont pas déçu. Ils ont constitué une parfaite introduction à notre voyage. La bonne première impression a été appuyée par le fait de profiter du confort, de l’accueil et de se détendre et se rafraîchir (on a eu vraiment très chaud) au Home Chic Hotel où nous avons séjourné.

Ça a été aussi le moment des premières dégustations ; on a retenu deux adresses : Mok Mony Restaurant (plats vraiment délicieux) et Kabbas Restaurant (plats très bons également mais surtout avec la serveuse la plus souriante et agréable du monde – oui, oui du monde).

Et si on partait à la campagne maintenant ?

 

 

 

4 Responses

  1. Stieber caty dit :

    Merci pour cet article , on a l’impression d’avoir voyage avec vous , des gros bisous caty jean luc

  2. Merci pour ce retour au Cambodge!
    Si ça donne déjà envie d’y retourner à ceux qui connaissent déjà, c’est d’autant plus attirant pour ceux qui ne connaissent pas!

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